Nouveau podcast ! La bienveillance envers soi-même par Claùdia EUSEBIO
Une forme de bienveillance envers soi-même consiste à s'accorder du temps : je vous propose de réaliser mes fiches créatives qui vous donneront le plein d'idées chaque semaine pour prendre du temps pour vous !
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ZTD 5ème habitude : Avoir un Système Simple et Sûr.
Une des clés des systèmes de gestion du temps est la liste de tâches. Cette dernière permet de garder bien organisées toutes les tâches que vous ne pouvez pas faire sur le moment. Ainsi vous savez ce que vous avez à faire à chaque instant. Dans son système GTD (Getting Thing Done), David Allen propose de catégoriser vos tâches dans des « sous-listes » en fonction du contexte les concernant. Par exemple : De cette façon, lorsque vous êtes dans un contexte particulier, vous n’avez qu’à consulter la liste s’y référant plutôt que de chercher dans une longue liste de tâches qui sont complètement irréalisables sur le moment.
Avec ZTD (Zen To Done), il est capital d’avoir un système simple que vous allez réellement utiliser… un système dans lequel vous aurez une entière confiance pour conserver vos informations. Ci-dessous, vous trouverez les 3 ingrédients d’un système à la fois simple et sûr :Avec ZTD, vous devez utiliser les listes dont vous avez besoin, tout en gardant votre système aussi simple que possible. Même si le concept de listes par contexte est utile, ces listes se révèlent parfois difficiles à maintenir à jour. Voici à quoi pourrait ressembler une structure de listes selon ZTD : Quelle que soit la structure que vous mettrez en place, rappelez-vous qu’il ne s’agit pas de votre liste de tâches quotidiennes. Les listes « travail » et « personnel » sont des listes maîtresses dans lesquelles vous pouvez choisir vos TPIs du jour et vos Grosses Pierres de la semaine (voir l’habitude 3 : planifier). Les listes « itinérant », « appels » et « en attente » peuvent être consultées selon vos besoins. Vous pouvez aussi mettre en place une liste de projets pour suivre ces derniers.
Les autres composants de votre système, hormis les listes de tâches devraient être les boites de réception (voir habitude xxxxxx), un calendrier et un système de classement simple pour vos documents de référence.La plupart des outils préconisés dans la méthode GTD (Outlook, Remember the milk, Toodledo,…) rendent l’utilisation d’un système de productivité compliquée. La vérité, c’est que vous n’avez vraiment besoin que de vos listes. Beaucoup de personnes perdent du temps inutilement avec leurs outils en créant des systèmes compliqués, en changeant leurs outils ou leur méthode chaque semaine, au lieu de passer réellement à l’action. Le système ZTD vous propose d’utiliser les outils les plus simples possibles. ZTD se concentre sur les tâches à accomplir, pas sur les outils ! Maintenant, la question est : Quels outils utiliser pour gérer mes listes et les garder à jour ? Voici mes recommandations :Un carnet Moleskine : C’est mon outil de prise de notes préféré. Bien sûr, n’importe quel carnet qui tient dans votre poche peut convenir. C’est beaucoup plus simple à utiliser qu’un portable ou un smartphone (pas besoin de le mettre sous tension, de trouver et d’ouvrir la bonne appli, etc…). C’est parfait pour l’habitude 1 de tout noter.
Mais le Moleskine a un charme particulier. Il est beau et est vraiment merveilleux à utiliser. Je le recommande grandement !Hipster PDA : outil populaire parmi la communauté des low-fi GTD, le hipster PDA est extrêmement portable et basique. C’est simplement une pile de cartes papiers ou cartonnées attachées ensemble avec un clip. Vous pouvez trouver des modèles sur internet et les imprimer ou simplement écrire vos listes sur des fiches blanches. C’est vraiment pratique : vous pouvez retirer les fiches qui sont pleines et les remplacer par des vierges à n’importe quel moment.Todoist : un autre outil très simple pour gérer vos listes de tâches. C’est celui que j’utilise en ce moment. Il y a peu j’utilisais toodledo qui est très (trop ?) complet. J’ai changé pour Todoist parce que je souhaitais quelque chose de plus simple et de plus convivial. Todoist apporte toutes les fonctions dont vous avez besoin, à travers une belle interface. Essayez-le, l’interface est très intuitive et ne requiert pas la lecture d’un manuel d’utilisation. Il ne possède pas une tonne de fonctionnalités, mais c’est ce qui fait tout son intérêt. Une fois que vous avez sélectionné votre outil, structurez vos listes en gardant votre système aussi simple que possible.
Voici quelques autres outils simples qui pourraient vous être utiles :
Un calendrier. Je vous suggère Google Calendar, 30 boxes, Outlook ou une version papier.
Un système de référence. Pour le classement des papiers, utilisez des dossiers suspendus classés par ordre alphabétique dans un simple tiroir. C’est ce qui marche le mieux. Créez un fichier pour chaque projet, client et/ou sujet. Pour les documents numériques, vous pouvez utiliser un simple système de classement par dossiers calqué sur votre tiroir de dossiers suspendus.La dernière partie de cette habitude, et réellement la plus importante (bien plus que les outils) est de consulter vos listes chaque jour.
Je vous suggère d’en faire une partie de votre routine journalière (les routines journalières feront l’objet d’une habitude à part entière).
Consultez vos listes une fois le matin et une fois à la fin de la journée. Bien sûr regardez vos listes @appels et @itinérant lorsque que vous en avez besoin. Ce n’est pas une habitude très dure à mettre en place. Mais c’est celle sur laquelle vous devrez porter votre attention pour les 30 prochains jours. Vous verrez, une fois que vous aurez pris l’habitude de suivre vos listes de tâches quotidiennement, votre vie sera bien mieux organisée et productive.

Comment les ARTS MARTIAUX ont transformé MA VIE
Dans cette vidéo, je vous raconte comment les arts martiaux ont influencé ma vie.
Comment introduire le mind mapping (carte mentale) en classe. La méthode en 6 étapes.
Suite aux formations que j'ai pu donner à des enseignants ainsi qu'à des élèves de primaire, j'ai mis au point cette méthode d'introduction à la carte mentale pour les élèves.
Cet article s'adresse donc en premier aux professeurs qui souhaitent initier leurs élèves à cet outil. Il intéressera aussi les parents qui veulent pratiquer la carte en famille avec leurs enfants.Premièrement, pour reprendre l’adage le formateur est le premier formé, l’enseignant qui décide d’utiliser la carte en classe se doit de bien maîtriser cet outil.
Pour cela il est nécessaire qu’il suive une formation spécifique sur la carte délivrée par un formateur certifié à l’enseignement de la carte heuristique. La certification garantie la qualité de la transmission des différents champs d’application de la carte en évitant les formations « bricolées » à partir de quelques lectures et expériences.Une fois formé et avant de présenter la carte à ses élèves, je pense qu’il est très important que l’enseignant intègre cet outil dans sa vie quotidienne, à la fois personnelle et professionnelle. Cela dans le but d’emmagasiner un grand nombre d’expériences d’utilisations de la carte dans des situations diverses. Voici quelques exemples d’utilisations possibles.Une fois que l’enseignant a acquis un bon niveau de maitrise de la carte heuristique, il peut la présenter à ces élèves. Pour rendre l’outil plus accessible, je conseillerai vivement de séparer l’initiation à la carte et l’apprentissage d’un nouveau cours.
Je pense qu’il est souhaitable d’initier les élèves à la carte à l’aide d’un domaine qu’ils connaissent bien. Voici un exemple en deux temps.
Dans un premier temps il est nécessaire de montrer aux élèves les principes de base de la carte ainsi que les règles fondamentales de construction. Idéalement cette présentation peut se dérouler lors d’un cours type « apprendre à apprendre » sur le fonctionnement du cerveau et les profils d’apprentissage. Dans un second temps proposer aux élèves d’expérimenter la carte avec un domaine qu’ils connaissent très bien : eux-mêmes.
Je propose comme exercice d’application que chaque élève réalise une carte pour se présenter. Et enfin d’utiliser concrètement cette carte pour se présenter en binôme sur un temps limité (5 minutes par exemple)Après cette étape de découverte et d’expériences ludiques, je pense qu’il serait souhaitable d’appliquer rapidement ce nouveau savoir-faire à un domaine plus scolaire.
Pour cela, on peut envisager d’appliquer la carte heuristique à un cours qu’ils connaissent déjà. Cela peut se faire par exemple pour faire la synthèse d’un cours précédent. L’enseignant notant au tableau les informations données par les élèves en les organisant sous forme de carte. Ensuite chaque élève peut recopier cette carte construite collectivement et l’utiliser comme fiche de révision.
L’enseignant peut aussi proposer à chaque élève de construire une carte d’un cours précédent à l’aide de ses propres souvenirs. Pour plus de facilité, les branches de premier niveau peuvent être annoncées au départ. Ensuite l’élève peut compléter cette carte personnelle à l’aide de son cours. Le produit final pourra lui servir de fiche de révision. Une fois que la carte a été expérimentée de façon pratique par les élèves, l’enseignant peut leur proposer d’utiliser cet outil dans diverses situations. Cela permettra aux élèves d’appréhender par l’expérience les différents champs d’applications de la carte mentale en situation d’apprentissage.
Il est important à ce stade de bien faire comprendre que la carte est un outil de gestion de l’information à double sens.
Elle s’utilise comme moyen de collecte et d’organisation de l’information d’une part mais aussi comme support pour faire émerger de nouvelles idées en tant qu’outil de réflexion.Comme moyen de collecte et d’organisation de l’information, l’enseignant peut proposer des mises en situation du type : En tant qu’outil de réflexion pour faire émerger de nouvelles idées dans le cadre de résolution de problèmes par exemple, l’enseignant peut proposer des pratiques de ce type :
