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Efficience cognitive et apprentissage les bonnes pratiques

Neuro-capacités : 3 concepts clés

Cet article a été rédigé par Claùdia EUSEBIO.
Neuro-capacités : 3 concepts clés
Neuro-capacités : 3 concepts clés
Cyril Maitre

1) Le potentiel humain

A mon avis, l’une des étapes la plus importante et urgente, pour nos sociétés qui se disent modernes, c’est la valorisation de la ressource humaine. C’est une ressource qui est encore trop peu exploitée.
Samuel Pisar, écrivain polonais
Samuel Pisar, écrivain polonais
Samuel PISAR, écrivain polonais, était l’un des premiers à mentionner et à décrire de manière enthousiaste ce potentiel humain. Il pense que l’on a ça dans le sang et exprime son espoir de la présence en chacun d’entre nous de la conscience du potentiel humain. Ce potentiel humain est infini et a besoin d’être actualisé.
Qu’est-ce que cela signifie ?
 
Cela signifie le développement d’actions de valorisation de la ressource humaine dans les projets et dans les entreprises.
L’école et la société devraient investir en priorité dans ce sens. Ils devraient favoriser les conditions d’actualisation du potentiel de chacun.
valoriser le potentiel humain dans les entreprises et es projets
valoriser le potentiel humain dans les entreprises et es projets
Cyril Maitre
La grandeur et l‘extraordinaire potentiel du cerveau réside notamment dans sa capacité à toujours trouver le moyen d’être actif et présent dans le monde. L’être humain a la fabuleuse capacité de créer, de s’adapter et d’agir sur son environnement.
Le rôle des parents et des professeurs devrait être de partager aux enfants l’existence permanente en lui d’un potentiel de choix et de création (même et surtout lors d’une évaluation, d’une expérience ou d’un évènement considéré comme négatif par le système éducatif).

Les parents et professeurs n’ont pas toutes les solutions, toutes les connaissances, ne sont pas des gourous. Leur fonction est de fournir aux enfants, non pas des réponses toutes faites, mais plutôt le matériel dont ils auront besoin pour se poser de nouvelles ou bonnes questions.
Ce potentiel a besoin d’être conservé et chéri.
Boris CYRULNIK, neuropsychiatre et ethnologue français
Boris CYRULNIK, neuropsychiatre et ethnologue français
Wikipédia
Selon Boris CYRULNIK, neuropsychiatre et ethnologue français, l’affectivité et les rencontres sont les deux éléments primordiaux pour conserver et maintenir la valorisation de la ressource humaine.

La rencontre entre deux êtres, deux cerveaux, deux histoires, deux cultures… nous obligent à nous décentraliser.
C’est cette sensation étrange qui nous poussent à chercher à comprendre, ce qui est le meilleur stimulus biologique pour le cerveau.
Le potentiel et l’actualisation sont deux mots indissociés : ils représentent la polarité dans laquelle nous nous trouvons en permanence.

Notre nature d’être vivant nous met en constante projection du futur et révèle aussi notre besoin d’être, de réaliser avec nos ressources.
Qu’est-ce que cela veut dire ? Cela veut dire utiliser notre capacité d’apprendre, agir, innover, créer, partager, comprendre, communiquer…

2) Les connexions

La connexion est la capacité fondamentale de création d’associations par notre cerveau. Cette capacité consiste à créer des liens dans différentes aires cérébrales (corticale, subcorticale, primaire, associatif…) et également dans tous les autres niveaux de notre être : biologique, cognitif, social, spirituel…
 
Notre intelligence est essentiellement une capacité de création de liens puis de connexion et reconnexion.
La connexion est la capacité fondamentale de création d’associations par notre cerveau
La connexion est la capacité fondamentale de création d’associations par notre cerveau
Cyril Maitre
Gérald EDELMAN, biologiste américain
Gérald EDELMAN, biologiste américain
Wikipédia
Selon Gérald EDELMAN, biologiste américain, les interconnexions n’agissent pas de façon linéaire mais d’une façon distribuée. Ce qui permet un processus complexe de réintroduction, c’est-à-dire de retour à la structure réceptrice de l’information.
 
Le fait de connecter permet de résoudre les problèmes apportés par la complexité. C’est le résultat de ce qui a été fait par les tissus cognitifs ensemble.

L’éthymologie du mot "Intelligent" : il nous vient du latin "intelligere", au sens de comprendre, discerner, composé  du préfixe "inter", entre, et "legere" choisir. Ce qui signifie que la capacité de connexion est essentielle. Elle contribue à notre propre recherche de sens et à notre processus de compréhension.

Comprendre c’est la base de toutes les découvertes fondamentales faites par l’humanité. Pour comprendre, nous avons besoin d’une vision cohérente du monde et d’une structuration de notre environnement. 
Comprendre, ce n’est pas juste décrire ou expliquer le monde, c’est aussi le construire. C’est un processus en direction des choses, un mouvement en direction de la vie. Nos habitudes, nos préférences, nos références, nos valeurs nous positionnent et parfois nous enferment aussi dans un certain type de connexions. Ces connexions peuvent nous amener du cognitif à l’affectif ou inversement. Elles déterminent ce qui vient et ce qui a été.
Pour les élèves et professeurs, il y a cette question de savoir « qu’est-ce que l’on doit connecter ? ». Ce que l’on appelle avec une grande habitude, une erreur, ne serait-elle pas une connexion qui a été faite de manière inappropriée ?

Si on libérait l’élève de l’obsession du formatage correct/incorrect ou encore succès/échec ; si on se demandait « est-ce qu’il n’a pas compris ? » ou « est-ce qu’il a compris autre chose ? » ou encore « est-ce que c’est juste une connexion qui s’est faite d’une manière inappropriée ? » : on pourrait alors se rendre compte de la vraie importance de la connexion et voir l‘erreur comme une possibilité d’apprentissage et d’évolution.

Comprendre que notre élève n’a pas compris quelque chose permet une vraie évolution, un vrai apprentissage, une vraie connexion des informations. 

3) La plasticité cérébrale

Pendant longtemps, nous avons cru que le cerveau de l’être humain adulte n’évoluait plu et que ses connexions restaient stables.

Cette vision de la structure et du fonctionnement du cerveau a changé radicalement. Le cerveau est un système qui s’auto-organise. C’est un système ouvert qui modifie l’organisation de ses réseaux de cellules nerveuses en fonction de ses expériences. 
L’efficacité de ses connexions entre les neurones varie continuellement en fonction de l’expérience de l’individu. La capacité de notre cerveau à modifier, reconfigurer son architecture interne durant toute notre vie est appelée plasticité cérébrale ou neuro-plasticité.

Notre cerveau est extrêmement malléable et adaptable. Nous réagissons en permanence à notre environnement. Toute perception, toute action, toute adaptation a un impact sur notre organisation cérébrale.

Nos cellules nerveuses sont en permanence activées puis désactivées. Nos réseaux de connexions se font et se défont. Des milliers de neurones collaborent. Notre cerveau créé, défait, complète et réorganise une multitude de réseaux neuronaux pour stocker nos différentes expériences de vie. 
La plasticité cérébrale et l'apprentissage de la lecture
La plasticité cérébrale et l'apprentissage de la lecture
La plasticité cérébrale est une des capacités fondamentales qui nous permet de mémoriser et d’apprendre. Nos neurones ont le pouvoir de modifier leurs connexions et vont permettre à certains circuits nerveux d’être plus efficients. La plupart du temps, l’objectif est de permettre un nouveau comportement plus adapté aux exigences de notre environnement, également d’être capable de préserver la structure de l’organisme mais aussi d’améliorer nos possibilités de survie.
A chaque nouvel apprentissage, le circuit neuronal se modifie. Les circuits sont constitués d’un certain nombre de neurones qui communiquent entre eux par le biais des synapses. Ce sont les synapses qui augmentent l’efficience après chaque apprentissage. Elles facilitent le passage de l’impulsion nerveuse dans un circuit spécifique. 

Quand on entend un mot nouveau, de nouvelles connexions vont être faites entre les neurones qui sont sollicités. Quelques-unes dans le cortex visuel pour reconnaitre l’orthographe, d’autres dans le cortex auditif pour la prononciation et d’autres encore dans les aires associatives du cortex pour connecter nos connaissances. 
Le message principal à destination d’un éducateur ou d’un professeur sur la plasticité du cerveau humain, est que ce dernier n’est pas insensible à l’influence et aux effets causés par l’échec, le stress, les émotions, la fatigue, le bruit, les médicaments ou même la mauvaise nutrition. 

Qu’est-ce qu’il faut comprendre ?

Comme nous avons la plasticité, un cerveau n’est jamais le même durant toute une vie, au-delà de nos croyances sur les freins, les capacités ou la stagnation de quelques élèves. 
Grâce à la neuro-plasticité, tout peut changer, tout peut être amélioré.
Jean Claude Ameisen
Selon Jean Claude AMEISEN, il y a plusieurs échelles de temps :

Un premier temps, très bref : le phénomène de potentiel synaptique qui dure quelques semaines ou minutes. C’est un renforcement synaptique durable qui peut être établi entre plusieurs neurones et créé une assemblée de neurones sélectionnés.

Un deuxième temps, plus long : comme durant nos premières années de vie : on peut vraiment voir une taille de connexions superflues due à des interactions répétitives avec notre environnement.
On peut même parler d’un troisième temps, le temps presque géologique de l’humanité : si l’on considère l’évolution de nos espèces. Notamment le potentiel de la plasticité cérébrale sur le long terme, comment elle a permis à notre corps, à notre organisme, de s’adapter à notre environnement depuis les premiers hommes de cavernes.
Maintenant vous en savez-plus sur les concepts-clés des neuro-capacités, sur les capacités liées à l’apprentissage, les capacités de notre cerveau, à tout ce qu’il peut faire, devenir s’il et stimulé et qu’on lui donne la possibilité de connecter et d’utiliser sa neuroplasticité, j’espère que cela vous permettra de mieux utiliser vos potentiels.
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Apprendre à apprendre grâce à la PNL et aux outils de la pensée visuelle

Cet article a été rédigé et illustré par Luz Angelly TORRES.Luz Angelly est formatrice à l'Institut GAUTIER en Suisse et a suivi bons nombres de nos formations. Elle poursuit la formation de formateurs Mind Mapping avec nous.Pour débuter cet article, permettez-moi de vous poser quelques questions :Vous souvenez-vous avoir vécu des événements stressants lors de votre enfance, pendant votre scolarité par exemple ? De l’anxiété peut-être au moment de présenter un exposé oral ou d’aller écrire au tableau devant tout le monde ? La peur d’être jugé et moqué par vos camarades de classe s’est-elle alors emparée de vous ? Dans quelle proportion ?La liste des situations ci-dessus n’est évidemment pas exhaustive puisque nous avons chacun nos exemples personnels. Et ces derniers sont profondément liés à notre parcours de vie.Tous ces souvenirs nous accompagnent pour le reste de notre vie d’adulte. Il existe un terme en PNL (Programmation Neuro-Linguistique) pour les nommer. Ils sont désignés comme étant des « ancres ». Ces ancres participent au phénomène dit d’ancrage : un stimulus donné engendrera une réaction identique de façon automatique. Autrement dit, il s’agit d’un conditionnement associatif.Ce mécanisme, lorsqu’il est subi de manière inconsciente, sera gênant, voire handicapant dans bien des cas. Les barrières psychologiques qu’il génère en vous peuvent freiner et parfois bloquer votre évolution. Par exemple, si un mot, un son ou la vision d’un animal particulier provoque en vous une peur, une émotion excessive, ou de la tétanie, alors ce phénomène vous plonge dans un état second. Vous êtes privé de votre liberté de penser et d’agir à votre aise. C’est la définition même d’un ancrage négatif. Il conviendra alors de le modifier si vous souhaitez vous libérer de ses effets néfastes.Ceci dit, les ancres ont une place très importante dans le processus d’apprentissage. Le hic vient du fait que votre cerveau a tendance à focaliser naturellement sur le négatif. À la base, il fonctionne ainsi pour vous préserver, mais je ne rentrerai pas dans le détail de ce fonctionnement ici. Cette habitude devient néanmoins un problème lorsqu’il est question d’apprentissage. Car associer souvenirs d'événements négatifs et apprentissage ne fait pas bon ménage. C’est la raison pour laquelle beaucoup de personnes réactivent des ancres de stress ou d’anxiété au moment d’un examen, d’une épreuve ou d’une prise de parole en public.Vous savez bien de quoi je parle. Cette petite voix, celle de votre mental, qui vous chuchote : « Oh non… et si je ne réussissais pas cet examen… surtout je ne dois rien oublier… oh non mince, je suis sûr que je vais échouer… ». En vous penchant de plus près sur ce type de travers, vous comprendrez qu’ils n’aboutissent qu’à une seule chose : vous dévaloriser et vous empêcher de réussir vos projets.Il est pourtant possible de s’appuyer sur ces ancres d’une façon pleinement positive et constructive. En effet l’ancrage, s’il est utilisé comme stratégie de développement de vos capacités en créativité et mémorisation, va vous permettre de devenir de plus en plus opérationnel dans l’atteinte de vos objectifs.Les créateurs de la Programmation Neuro-Linguistique se sont penchés en détail sur les différentes stratégies mentales. Ils analysèrent avec minutie les comportements des plus grands penseurs. Leurs observations les menèrent à la conclusion que nous possédons tous des stratégies qui sont autant de ressources naturelles à notre disposition. Elles sont issues de nos expériences de vie. Par exemple, les élèves brillants possèdent intuitivement des stratégies d’apprentissage efficaces.Mais alors pourquoi ne sommes-nous pas tous capables d’aller puiser en nous afin d’accéder à ces stratégies dans les contextes d’apprentissages ? Peut-être que certains d’entre vous voient ces stratégies comme des enseignements secrets réservés aux « James Bond » de la transmission de connaissance. Et bien sur ce point ils se trompent.J’ai lu récemment la phrase suivante et celle-ci m’a interpellée :“ Si les élèves trichent c’est parce que le système scolaire met plus en valeur le fait de réussir que le fait d’apprendre des choses”.Dans le système éducatif courant, l’accent est mis sur la réussite à tout prix. Avec les effets pervers que nous connaissons tous. Serait-il possible de réussir tout en apprenant à apprendre ? 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Il vous est tout à fait possible de programmer en vous l’apprentissage comme étant une expérience positive et bénéfique.Avec ce type de pratiques, les personnes qui pensent être en situation d’échec pourront de nouveau reprendre du plaisir dans l’apprentissage. Elles apprendront plus rapidement et plus efficacement. Et elles développeront au fur et à mesure leurs propres stratégies d’apprentissages.Il est bon de noter que lorsque que vous développez de telles stratégies, vous êtes dans l’utilisation de vos canaux sensoriels. La PNL nous les explique de cette manière : - Le canal visuel, qui vous permet de mémoriser et de comprendre- Le canal auditif qui touche à l’écoute, à la prononciation, et à l’expression orale- Le canal kinesthésique (canal du toucher) qui vous relie à la réalité des expériences que vous faites et qui facilite la mémorisationVous vous demandez sans doute comment développer ces stratégies. 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Ces deux outils vous offrent la possibilité de combiner créativité, communication et apprentissage avec une approche ludique et accessible à tous. Créer des changements et développer des stratégies d’apprentissages ajustées à vos besoins tout en vous amusant, ça vous dit ?Grâce à ces outils, j’ai énormément gagné dans la clarification et l’organisation de mes idées. J’intègre beaucoup mieux les nouvelles informations et je sens que je développe de plus en plus une stratégie d’apprentissage efficace, claire et adaptée. Et cerise sur le gâteau, je m’amuse follement à travers cette activité ! Alors pourquoi pas vous ?Changez votre manière d’apprendre pour exceller dans le domaine de votre choix. Prendre plaisir à changer, à évoluer selon vos propres valeurs, n’est-ce pas là le désir de toute personne ? Il est peut-être temps pour vous de vous amuser à installer des changements dans votre façon d’apprendre. À l’Institut Gautier, nos formateurs certifiés vous accompagnent pour faire en sorte que vos apprentissages quotidiens se transforment en magnifiques souvenirs. Ensemble, nous pouvons installer un changement efficace et durable dans votre vie.

La Méthode Simple Pour Se Lever Tôt (partie 2)

Dans un article précédent sur les astuces pour se lever tôt et en pleine forme, je vous ai dit que j'ai découvert une technique à la fois simple et très efficace: N'aller se coucher que lorsque l'on a sommeil et se lever à heure fixe et identique chaque matin. Le principe est facile et simple à comprendre. Maintenant l'application du principe sur le long terme, c'est autre chose. Dans les lignes qui suivent je vais vous montrer comment j'ai fait pour installer l'habitude de me lever tôt, à 5h00 chaque matin.  En fait il faut bien distinguer 2 choses:Dans cet article, j'aborderai le premier de ces deux points. Alors rentrons maintenant dans le vif du sujet. Quelles sont les habitudes à mettre en place pour se lever à 5h00 et comment les installer dans votre vie sur le long terme.? Il y a deux moments clé, vous l'aurez compris pour atteindre cet objectif: - les habitudes du matin - et les habitudes du soir. Mais comprenez bien qu'avant d'installer une nouvelle habitude, il vous faut absolument comprendre comme se passe ce processus. Une habitude, c'est une ou plusieurs actions que l'on fait de façon automatique. C'est comme un rituel quotidien. Comme tout le monde, vous avez sans doute mis en place bon nombre d'habitudes dans votre vie. Ces habitudes, vous les avez acquises pour la plupart de façon automatiques et inconsciente.Et malheureusement, il y a sans doute un certain nombre de ces habitudes que vous aimeriez changer car elles sont devenues de mauvaises habitudes.  Comme par exemple:J'imagine que certaines de vos mauvaises habitudes vous agacent au plus haut point. Vous avez même sans doute essayé d'en arrêter certaines... mais sans succès. Souvent dans ce cas-là, on se dit que l'on a pas assez de volonté et que "c'est plus fort que nous". Et pour cause. Agir ainsi, c'est attaquer le problème par le mauvais côté. C'est aussi s'assurer de ne jamais changer. Ce qu'il faut retenir ici, c'est que si vous essayez d'utiliser la volonté pour lutter contre vos mauvaises habitudes, vous êtes quasiment sûr de perdre! Il vaut mieux utiliser votre inconscient pour remplacer une habitude par une autre. Je vous propose maintenant de voir comment.On va commencer par la première phase: se lever. Comme on l'a vu ci-dessus, le principe est simple: se lever à heure fixe et identique chaque matin. En ce qui me concerne, j'ai choisi 5h00. Pour y arriver il faut "éduquer" votre inconscient grâce à un système de routines. Une routine, c'est simplement une suite d'actions prédifinie que vous réalisez à un moment donné. En ce qui nous concerne, il va s'agir de mettre en place une suite d'actions à faire chaque matin dès que vous vous levez. Une fois que vous aurez défini cette suite d'actions, il sera très important d'appliquer votre routine pendant 30 jours consécutifs. C'est un des points capitaux qui vous garantira le succès dans la mise en place de votre nouvelle habitude. Donc pour résumer le processus en 4 points que j'ai utilisé pour me lever à 5h00 tous les matins de façon automatique:La seule chose à faire consciemment est de se lever tout de suite dès que le réveil sonne sans écouter votre voix intérieure qui vous suppliera de lui donner encore 5 minutes de sommeil qui risqueront de se transformer en 30 minutes... Dans le prochain article, je continuerai sur ma lancée. Je vous donnerai une astuce pour mettre en place cette habitude du matin et je vous parlerai aussi de l'habitude du soir.

Comment se fixer des objectifs cohérents et efficaces : la Méthode SMART

Voilà une bonne question... Pourquoi donc se fixer des objectifs ? N'avez-vous pas parfois l'impression d'être balloté par les événements extérieurs ? De vous sentir comme porté par le vent et du coup aller là où il vous emmène ? Parfois d'ailleurs il ne vous emmène pas forcément là où vous souhaitiez aller!Au contraire, définir un objectif, c'est donner du sens. C'est mobiliser votre énergie, la focaliser dans une direction précise, celle que vous avez choisie.En définissant des objectifs à atteindre dans votre vie, vous augmenterez de façon automatique votre niveau de motivation intrinsèque. Vous vous sentirez plus clair dans vos choix et dans les actions que vous posez.Et dernier point, au fur et à mesure de votre avancée vers cet objectif, votre motivation pourra s'appuyer sur des progrès mesurables, des progrès visibles. Vous ne vous contenterez pas de simples ressentis vagues, subjectifs qui pourraient varier en fonction du contexte. Mais une fois que vous comprenez tout l'intérêt de définir des objectifs, il reste encore à savoir comment faire. Car ce n'est pas forcément si simple. Vous avez sans doute déjà expérimenté le phénomène des bonnes résolutions en début d'année... Cela ne dure jamais très longtemps !Justement, dans le monde du management en entreprise, il existe un système qui a fait ses preuves pour définir un objectif à atteindre.Le principe de fond est simple. Comme souvent il repose sur du bon sens. Plutôt que d'évoquer vaguement ce que vous souhaitez réaliser, vous aller définir cet objectif à l'aide d'indicateurs. Cela vous permettra de clarifier vos idées, de vous assurer que cet objectif est bien réalisable.Pour mettre ce principe en oeuvre il existe une méthode : les objectifs SMART.SMART, ici est un acronyme, un moyen mnémotechnique pour retenir les différents indicateurs à remplir. Votre objectif doit être :Avant de voir concrètement la méthode SMART, voyons ensemble comme elle est née. En 1954 Peter Drucker est professeur en management d'entreprise. Il définit ce que l'on appelle le management par objectifs. Voici une définition que j'ai trouvée sur le site manager-go.com  : À partir de là, en 1981, George T Duran écrit un article fondateur  dans la revue Management Review. C'est dans cet article qu'il révèle l'acronyme SMART et sa mise en oeuvre.SMART est donc l'acronyme pour définir un objectif qui soit :Voyons plus en détail chaque indicateur. Imaginons une personne qui souhaiterait maigrir. Annoncer juste "Je veux maigrir" n'est pas suffisant. En appliquant la méthode SMART cela pourrait donner : Grâce à ce cheminement de pensée, la personne sait exactement où elle va et à quel rythme. Vous voyez la différence avec la simple formulation : "Je veux maigrir." Imaginons maintenant un autre scénario. Une personne souhaite vraiment partir en voyage mais elle n'a pas le temps ou pense ne pas avoir les moyens. Voyons comment elle pourrait définir son objectif SMART :La méthode SMART a fait ses preuves dans le monde de l'entreprise depuis bien des années. Vous pouvez vous aussi la tester dans votre vie, que ce soit pour des objectifs personnels comme dans les exemples ou des objectifs professionnels.

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