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[VIDÉO] Efficience cognitive et apprentissage : les bonnes pratiques

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Définition de l'efficience cognitive par Cyril Maitre
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Cyril Maitre
Définition de l'efficience cognitive par Claúdia Eusébio
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Cyril Maitre
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Lever les freins intérieurs pour mieux apprendre
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Cyril Maitre

À vous de jouer maintenant ;-)

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Defi France Partie 2 : Les Stratégies Gagnantes Pour Commencer.

Pour mémoriser les départements, vous avez le choix entre deux approches : Vous pouvez les apprendre dans l’ordre des numéros : 01 l’Ain, 02 L’Aisne, 03 Allie, etc… C’est ce que j’avais essayé de faire sans succès lorsque j’avais une dizaine d’année. Même si cette méthode représente un vrai défi mémoire, elle présente tout de même 2 inconvénients. Premièrement, sans la maitrise de la Table de Rappel que j’ai expliquée ici, la mémorisation va vite devenir compliquée. Ensuite, vous ne saurez toujours pas localiser les départements. Ce qui est quand même dommage pour un défi de géographie. L’autre approche est justement plus géographique. Je vais vous proposer de mémoriser les départements par régions. Vous aurez comme ça tout de suite une bonne idée de la localisation géographique des départements.Je me suis bien sûr posé la question sur comment faire pour associer les départements à leur région d’appartenance. J’ai mis au point une méthode toute simple qui a marché pour moi. Il suffit de construire une phrase avec des sonorités proches des noms des départements. Ah, l’explication n’est pas très claire. Voyons quelques exemples : Par exemple la région de la Basse Normandie comprend les départements suivants :J’ai donc fabriqué la phrase suivante : Je cache du calva d’ornement dans ma manche. Vous aurez reconnu calva pour Calvados, ornement pour l’Orne et la manche pour le Manche (là c’était facile ;) ). Je visualise donc une très belle bouteille de calva que je glisse dans ma manche. Et voilà le tour est joué. Voyons un autre exemple facile avec la Haute Normandie (Seine Maritime et L’Eure). Ma phrase « régionale » est Saint Marie est à l’heure.Je sais… Ça ne veut rien dire mais ce système a été pour moi un vrai déclic pour associer les départements à leur région.Pour certaines régions c’est un peu plus compliqué. Par exemple, prenons la Région Midi Pyrénées avec les départements :  Là je dois avouer qu’il a fallu me creuser un peu la tête et faire preuve de beaucoup de créativité pour trouver ma phrase : Un lot d’avirons aux lèvres gercées naviguaient entre le Tarn et la Garonne vers les Pyrénées assiégées ! Encore une fois cela ne veut rien dire ;) . Mais c’est pour ça que c’est marrant à visualiser et facile à retenir. À vous de jouer maintenant ! Je pense que vous aurez compris la méthode. Il n’y a rien de compliqué. Il vous faudra sortir des sentiers battus de la mémorisation et faire preuve de créativité. Et c’est là que les techniques de mémorisation sont marrantes à utiliser. C’est donc à vous de jouer maintenant. Vous aurez besoin de vos cartes de France, d’un papier et d’un crayon. N’essayez pas forcément de trouver tout de suite une phrase pour chaque Région. Commencez par 2 ou 3 et apprenez les phrases. Continuez demain et les jours suivants jusqu’à la mémorisation de toutes vos phrases.Avant de vous laisser, j’allais oublier : vous connaissez certainement déjà une ou deux régions (celle où vous habitez, celles où vous avez vécu, etc…). Inutile pour celle-là de vous embêter à construire une phrase. Assurez-vous juste que vous connaissez bien tous les départements de cette région. Et puis les départements des régions comme l’Alsace, la Corse ou le nord Pas de Calais peuvent se mémoriser sans technique particulière.

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L'histoire d'Edward Hughes

A lire: les articles du site se trouvent ici et le plan du site est là.Vous pouvez me contacter en utilisant le formulaire en bas de cette page.Vous avez besoin d’apprendre et de mémoriser une grande quantité d’informations et vous ne savez pas comment vous en sortir? Bonne nouvelle… vous êtes arrivés au bon endroit. A travers ce blog, je vous propose que nous apprenions ensemble des solutions simples qui ont fait leurs preuves pour apprendre vite et bien! Vous découvrirez entre autre:Trop beau pour être vrai me direz vous? Et pourtant… Pardonnez moi, je ne me suis pas encore présenté. Je m’appelle Cyril Maitre et je suis passionné par les capacités de notre cerveau et par internet. Tout naturellement, le mélange des deux a donné naissance à ce blog. Ma première « rencontre » avec ces techniques date de quelques années. Lorsque j’étais en terminale, je détestais les sciences naturelles (les sciences de la vie et de la terre). J’ai révisé cette matière de façon « Express »: apprendre uniquement les schémas (une douzaine) résumant chaque chapitre du livre de cours. Résultat: 2h30 de travail au total (1h30 la veille au soir et 1h00 le matin avant l’examen!) et un 12.5/20. Bon d’accord, ce n’est pas une note de champion du monde mais pour 2h30 de travail et le peu de motivation, c’était plutôt honorable. Le plus important, c’est que cette expérience m’a fait prendre conscience qu’il devait exister des méthodes d’apprentissage et de mémorisation beaucoup plus efficaces que celles que j’appliquais (je n’avais pas vraiment de méthode pour dire vrai).Depuis, j’ai découvert le livre de Tony Buzan: Une Tête Bien Faite. Cet ouvrage a été une vraie révélation. Il a apporté beaucoup de réponses aux questions que je me posais sur l’apprentissage et la mémoire. J’y ai même découvert la lecture rapide. Le premier chapitre a été un électrochoc. Il est consacré à Edward Hughes, un élève très moyen qui a réussi admirablement ses études après avoir mis en pratique les conseils d’Une Tête Bien Faite. J’ai hésité longtemps à vous en faire un résumé. Mais pour vous transmettre toute la force d’inspiration de cette histoire, j’ai préféré vous la retranscrire telle qu’elle est raconté par Tony Buzan:Après la première publication de Une Tête Bien Faite en Angleterre en 1974, “un étudiant assez moyen, qui n’était pas particulièrement brillant dans aucune matière”, passa son brevet à l’âge de 15 ans, en 1982. Naturellement, il obtint, comme toujours, des résultats médiocres. Ce fut une grosse déception car il souhaitait entrer à Cambridge. Il comprenait bien que s’il continuait ainsi, Il n’aurait aucune chance d’y parvenir un jour. Cet étudiant s’appelait Edward Hughes. Quelque temps plus tard, Georges, son père, lui fit découvrir Une Tête Bien Faite. Armé de cette nouvelle connaissance qu’il avait de lui même,, mais aussi des mind maps, de l’apprentissage et de l’étude, Edward repris l’école avec un nouvel enthousiasme et une nouvelle motivation. Il annonça qu’il obtiendrait d’excellents résultats dans toutes les matières et qu’il voulait absolument se présenter à Cambridge. Ses professeurs furent bien entendu stupéfait et réagirent de façon variée: “Tu n’est pas sérieux. Voyons, tu n’as aucune chance, tes résultats n’ont jamais approchés le niveau requis par Cambridge”, lui dit l’un d’entre eux. “Ne soit pas stupide ! Tu pourrais peut-être réussir à obtenir des notes moyennes, mais tu n’y arriveras pas”, lui dit un autre. Lorsque Edward annonça qu’il voulait non seulement passer l’examen normal, mais aussi présenter une demande bourse, le professeur lui répondit catégoriquement: “Non, c’est jeter l’argent de l’école et ton temps par la fenêtre. Nous pensons que tu échoueras car les examens sont très, très difficiles – même nos meilleurs candidats ne réussissent pas toujours.”Un 4ème professeur gloussa. Il admirait l’ambition d’Edward pensait que son rêve était possible mais improbable, et que, même s’il travaillait dur, il n’obtiendrait que des notes moyennes.Mais il lui souhaita bonne chance et lui dit qu’il avait toujours apprécié ceux qui montrait un peu d’esprit d’initiative.A tous ses professeurs , et à tous ceux qui contestait ses objectifs, Edward répondait toujours laconiquement:Après longtemps avoir refusé de présenter Edward à Cambridge, l’école finit par accepter en faisant savoir à Cambridge qu’elle pensait que cet élève n’avait pas vraiment de chances d’obtenir la place qu’il postulait. Et il dut payer lui même les 20 dollars de frais d’inscription pour “ne pas jeter l’argent de l’école par la fenêtre.” Vinrent ensuite les entretiens à l’université. Les professeurs de Cambridge informèrent Edward de l’opinion qu’avait son école de lui, en précisant qu’ils pensaient eux aussi que ses chances de succès étaient très faibles. Ils admiraient toutefois son initiative. Il lui faudrait au mois un A et deux B, mais plutôt deux A et un B, voir trois A. Et ils lui souhaitèrent bonne chance. Inébranlable, Edward poursuivit son apprentissage des techniques présentés dans ce livre, et son entrainement physique. Il raconte:Votre texte iciEdward passa 4 examens: géographie, géographie pour la bourse d’étude, histoire médiévale et études commerciales.Voici ses résultats:
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